SOCIETE

Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 23:31

L'autre formidable révolution dont les Médias se gardent bien de parler

 

   http://bellaciao.org/fr/spip.php?article112101

Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 00:25

 

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Révolution pacifique en Islande, black-out des Médias

 

 

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, une véritable révolution démocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, et personne n'en parle, aucun média ne relaie l'information, vous n'en trouverez presque pas trace sur « Google »: bref, le black-out total . 

Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : 

Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités » parce qu'elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s'il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leurirresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d'orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » :
l'élection d'une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d'écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la 
colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.

 


Alors que gronde dans l'Europe entière la colère des Peuples pris à la gorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l'actualité nous dévoile un autre possible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, et surtout de donner aux luttes qui enflamment l'Europe une perspective :

la reconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population.

 


Plus bas, vous trouverez deux articles traitant de cette révolution en marche, *à faire circuler le plus largement possible, puisqu'on ne doit compter sur aucun média pour le faire à notre place*.

 


http://www.cadtm.org/Quand-l-Islande-reinvente-la
Depuis le samedi 27 novembre, l'Islande dispose d'une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de lacrise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.

 


Depuis cette crise dont elle est loin d'être remise, l'Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les électionslégislatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l'Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d'ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C'était une première pour l'Islande, tout comme la nomination d'une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.

http://www. parisseveille.info/quand-l-islande-reinvente-la,2643.html

Par Stéphane.B - Publié dans : SOCIETE
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Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 23:48

Lisez, signez, diffusez !

 L'article 11 de la Constitution ayant été révisé en 2008, il y a moyen
de contraindre le Président de la République de proposer un référendum
sur les retraites, à condition que ce référendum soit proposé par 1/5
des parlementaires, eux-mêmes soutenus par 1/10 des électeurs (nous).
 
Pour mémoire, même si la réforme des retraites devait être adoptée par
le Sénat et l'Assemblée Nationale, tout n'est pas perdu, la loi peut
ne pas être appliquée. Il est encore temps de tout mettre en oeuvre
pour s'opposer à cette réforme des retraites.
 
Voici donc le lien pour signer cet appel :
 
http://www.referendumretraites.org

Par Stéphane.B - Publié dans : SOCIETE
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 23:45

Le communautarisme ne concerne pas uniquement les " banlieues pauvres " mais aussi les " banlieues bourgeoises". Comment voulez-vous que Eric Woerth comprenne le Peuple ? Vous le comprendrez en regardant la vidéo dont vous trouverez le lien ci-dessous. Compte -tenu de l'épistémologie naturelle dominante à Chantilly, tout ce qu'a fait ce brave Eric relève de la plus grande normalité. Désolé, mais la lutte de classe est une réalité.

Bon visionnage !

http://www.dailymotion.com/video/xe211q_deux-sociologues-a-chantilly-1-la-m_news

News de Gérard LEROY

Par Stéphane.B - Publié dans : SOCIETE
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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 23:21

Le tout répressif a montré ses limites, selon syndicats policiers et sociologues, d’autant que les forces de l’ordre manquent cruellement d’hommes et de moyens.

Huit années de déclarations de guerre de Nicolas Sarkozy à la criminalité et d’opérations coups de poing dans les cités n’ont pas endigué le phénomène. «Ce sont les limites de la politique spectacle, dénonce Michel-Antoine Thiers au nom du Syndicat national des officiers de police (Snop). Comme on n’a pas les moyens de faire de la proximité, on met un grand coup de Kärcher et, au fond, on ne règle rien.» Il souligne «l’incohérence» du président de la République et du ministre de l’Intérieur à persister dans cette voie : «Si la politique sécuritaire menée depuis huit ans sur un mode répressif n’a pas permis de ramener la paix publique, cela signe bien son échec et démontre qu’appuyer encore là-dessus ne sert à rien. Il faut une politique de prévention digne de ce nom.»

 «Dangereux». A son tour, Yannick Danio, délégué national du plus gros syndicat de gardiens de la paix, Unité SGP police, s’insurge contre le décalage entre les discours belliqueux du chef de l’Etat et le manque cruel de moyens de la police : «Ce vocabulaire de guerre est dangereux car on franchit un échelon supplémentaire de violence. Encore faut-il des soldats susceptibles de la mener face à des adversaires mieux armés. A Grenoble, on n’a plus de budget pour mettre de l’essence dans les véhicules de service, on n’a même pas les moyens de mener une bataille.» En vingt ans, la police a perdu 120 postes de gradés et gardiens sur 720 dans l’agglomération grenobloise, qui gagnait 20 000 habitants dans le même temps.

Le secrétaire national du PS à la sécurité, Jean-Jacques Urvoas, chiffre à 11 000 les postes de policiers et gendarmes supprimés en quatre ans en France. Non seulement on ne recrute plus, mais on redispatche les troupes dans les nouvelles brigades créées par Brice Hortefeux pour répondre à la hausse de tel ou tel délit, cellules anticambriolages, brigades de protection des familles ou des personnes âgées.

Nicolas Sarkozy a été le fossoyeur, en 2003, de la police de proximité que la gauche mettait en œuvre, la sabordant à Toulouse au motif que les flics ne sont pas des assistantes sociales ni des entraîneurs de foot. Mais en 2008, Michèle Alliot-Marie a dû en relancer un succédané avec les Unités territoriales de quartier (Uteq) afin de rapprocher la police de la population. Car «un gouffre» se creuse entre les deux, selon le sociologue Laurent Mucchielli, directeur de recherches au CNRS :«Les policiers et gendarmes ne font plus de patrouille, ne rencontrent plus les gens, ne les connaissent plus. Alors, forcément, le lien se distend.»

«Discours martiaux». Il existe aujourd’hui une trentaine d’Uteq, et bientôt le double si l’on en croit la promesse de Brice Hortefeux faite en juin. Mais pas les 105 que le Président avait annoncées d’ici fin 2010. Faute de crédits et de policiers certes, mais aussi de «doctrine», de «volonté» et de «stratégie», selon le représentant du Snop.«Le ministère de l’Intérieur veut recentrer nos missions sur le cœur du métier, à savoir du répressif, et cherche à se défausser de la prévention sur les municipalités. Mais si on exige de nous de relever le moindre petit délit, de placer en garde à vue pour un rien, la police ne peut avoir un contact positif avec les gens, dit Michel-Antoine Thiers. Cela peut bien fonctionner avec les Uteq si on n’exige pas d’obligations de résultats et si on les prend comme des indicateurs d’ambiance, des tisseurs de liens sociaux.» Interrogé par l’AFP, Didier Lapeyronnie, sociologue à la Sorbonne, estime urgent de remédier à l’éloignement de la police des quartiers, à la ghettoïsation des populations, et d’arrêter avec les «discours martiaux» des autorités : «Car il y a le sentiment que la police n’est pas là pour vous protéger, mais pour vous réprimer et quand il y a un mort, cela crée l’émeute.»

Ces explosions sporadiques dans les cités exigent alors des démonstrations de force avec le Raid et les CRS pour les éteindre, ce qui paraît vain à Yannick Danio, d’Unité SGP police. «Si l’on ne traite pas tout un pan de la vie sociale et économique en banlieue, on peut toujours vider les cages d’escaliers, mais elles se rempliront ; on peut enlever les mauvaises graines, mais elles repousseront.» Avant la visite de Nicolas Sarkozy à Grenoble, dit-il, «on a passé au Kärcher la cour du commissariat et remis du bitume». Tout un symbole.

Liberation.fr

Par Stéphane.B - Publié dans : SOCIETE
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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 23:00

Démanteler les camps roms illégaux, faciliter la déchéance de nationalité, mettre en prison les parents de mineurs délinquants...

Le chef de l'Etat et sa majorité multiplient les annonces.

Nicolas Sarkozy et son ministre Brice Hortefeux, à la préfecture de Grenoble vendredi.

Nicolas Sarkozy et son ministre Brice Hortefeux, à la préfecture de Grenoble vendredi. (REUTERS)

  •  Pour ressouder son camp et tenter de doubler une extrême droite qui reprend des couleurs, Nicolas Sarkozy a donné un coup d’accélérateur sur la sécurité, préparant visiblement sa campagne de 2012. Sur le court terme, l'objectif est peut-être aussi de «redevenir maître de l'agenda politico-médiatique», estime le politologue Stéphane Rozès, alors que l'affaire Woerth-Bettencourt éclabousse le sommet de l'Etat.

Retour sur les dernières annonces en matière de sécurité.

Sur les Roms et les gens du voyage

A l'issue d'une réunion à l'Elysée très décriée, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux annonçait une série de mesures, visant les Roms et les gens du voyage. Parmi les annonces: «la moitié des camps illégaux seront démantelés d'ici trois mois» et l'envoie d'inspecteurs du fisc dans les campements «afin de contrôler la situation des occupants», car lance Hortefeux sans complexe, «beaucoup de nos compatriotes sont à juste titre surpris en observant la cylindrée de certains véhicules qui traînent les caravanes». Le lendemain Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP et Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au logement, en remettront une couche.

Sur les immigrés

A Grenoble vendredi, le Président a établi un parallèle hasardeux entre délinquance et immigration, proposant de retirer la nationalité française aux «truands» d’origine étrangère.

Il a réclamé que les auteurs de crimes contre les personnes dépositaires de l’autorité publique puissent être déchus de la nationalité française. Pour ce genre d’infractions, Nicolas Sarkozy a aussi demandé l’application de peines plancher.

A 20 mois de la présidentielle, le gouvernement n’entend pas perdre de temps... Ces nouvelles dispositions seront introduites dans des projets de loi dès septembre.

Et pourquoi pas étendre la déchéance de nationalité au cas d'excision, traite d’êtres humains et de «délinquance grave»?, propose dimanche Brice Hortefeux.

Sur les parents de mineurs délinquants

A la demande du chef de l’Etat, le secrétaire national de l’UMP en charge de la sécurité, Eric Ciotti, prépare un texte prévoyant deux ans de prison pour les parents de mineurs délinquants qui n’auront pas respecté les obligations de la justice. On se souvient de sa proposition de loi pour suspendre les allocations familiales en cas d'absentéisme de l'élève...

«Sa stratégie: rassembler son camp de base»

L’objectif de Nicolas Sarkozy est clairement électoral, selon le politologue Roland Cayrol. «Sa stratégie, c’est d’abord de rassembler son camp de base. Même du côté du coeur de cible, c’est à dire des sympathisants UMP, il commençait y avoir du flottement».

«Les signes les plus forts qu’attendent ces électeurs, c’est sur la crise et l’emploi». «Mais comme là il n’y a pas de marge de manoeuvre, Nicolas Sarkozy actionne le deuxième levier que sont l’insécurité et l’immigration et précisément le lien assez trouble» que ses électeurs de 2007 «font entre ces deux thèmes».

Le FN a d’ailleurs jugé que les propos du président «confirmaient officiellement le caractère criminogène de certaines immigrations».

Aspirer à nouveau l’électorat de Jean-Marie Le Pen, c’est «l’objectif à long terme» estime Stéphane Rozès. Mais selon cet autre analyste, «l’objectif de court terme, c’est de redevenir maître de l’agenda politico-médiatique après une longue séquence où il a perdu la main». Nicolas Sarkozy «réaffirme l’idée que d’un côté il y aurait quelqu’un qui s’occupe des citoyens du quotidien et de l’autre une gauche angélique».

LIBÉRATION.FR

 

Par Stéphane.B - Publié dans : SOCIETE
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